Auteur/autrice : Guillaume Bonnet
Compte Personnel Formation
Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) au 1er janvier 2015.
Les droits acquis au titre du DIF doivent néanmoins être renseignés dans la case dédiée à cet effet sur le compte CPF en ligne. Les heures accumulées sont converties en euros (120h au maximum), à raison de 15€ par heure.
Les droits DIF non-mobilisés au 31 décembre 2020 DEVAIT être perdus, hors l’ordonnance du 21 août 2019 maintient finalement les droits acquis au-delà de cette échéance.
Attention tout de même, les heures de DIF doivent être saisies sur le compte CPF AVANT FIN 2020 sinon les droits seront définitivement perdus.
Retrouvez votre solde d’heure DIF sur votre bulletin de salaire de janvier 2015.
Violence et harcèlement au travail
L’organisation internationale du travail (OIT) a adopté, le 21 juin dernier, le premier traité international sur la violence et le harcèlement au travail.
La convention définit la violence et le harcèlement dans le monde du travail comme « un ensemble de comportements et de pratiques inacceptables, ou de menaces de tels comportements et pratiques, qu’ils se produisent à une seule occasion ou de manière répétée, qui ont pour but de causer, causent ou sont susceptibles de causer un dommage d’ordre physique, psychologique, sexuel ou économique, et comprend la violence et le harcèlement fondés sur le genre ».
La CFE-CGC, avec une importante délégation guidée par le secteur Europe et International, a participé activement ces dernières années aux travaux qui ont débouché sur cette nouvelle convention.
En savoir plus, en lisant le document joint. Cliquez sur l’image.
Par ailleurs, la CFE-CGC vous rappele q’un numéro vert d’écoute et de soutien psychologique est disponible pour l’ensemble des salarié.e.s Airbus et leur famille proche (numéro gratuit 7/7 et 24/24) :
- Francophones : 0800 94 27 28
- Non-Francophones : 0800 94 20 25
Evolution de la Convention de la Métallurgie
EDCM : réunion d’information
Taxer le transport aérien : Pour quoi faire ?
La CFE-CGC en production
Dégressivité allocation chômage des cadres
Retour sur l’allocution de François HOMMERIL lors du congrès fédéral de la métallurgie CFE-CGC, le 20 juin 2019.
La journée « des réussites du dialogue social » au Ministère du Travail
Vendredi 28 juin, Muriel PENICAUD organisait la journée « des réussites du dialogue social ».
30 accords d’entreprise innovants étaient mis en lumière au ministère du Travail, concernant la mise en place des CSE, le handicap, la QVT, les accords européens ou la GPEC. Entreprises et organisations syndicales signataires étaient invitées à présenter les conditions de la négociation et les caractéristiques des accords.
L’accord AIRBUS sur la Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels faisait partie des choix du ministère.
Fabrice NICOUD, représentant la CFE-CGC, a pu expliquer aux participants (universitaires, journalistes, représentants des entreprises, des branches professionnelles, des organisations syndicales et du ministère) comment l’objectif CFE-CGC d’une Gestion des Emplois et des Compétences au service des salariés avait été rempli. Il a aussi rappelé que de nouvelles négociations auraient lieu au second semestre pour convenir des modalités de co-investissement entreprise – salarié sur la formation professionnelle.
De très nombreux intervenants ont affirmé qu’un dialogue social efficace était surtout le résultat de la volonté partagée de l’entreprise et des organisations syndicales, bien plus que de normes ou de lois.
Et cette ambition exige du temps et des moyens pour construire.
La CFE-CGC partage pleinement cette analyse.
53ème édition du Bourget
Avec un nombre de commandes en repli par rapport aux autres années mais supérieur à Boeing et des annonces structurantes sur le plan social, le bilan de ce salon du Bourget reste mitigé.
C’est un total de 363 commandes et engagements qui auront été passés (149 commandes fermes) permettant à Airbus de prendre une longueur d’avance sur Boeing. Au-delà de ces chiffres, accusant une forte baisse par rapport à 2017, on notera plus particulièrement l’annonce du lancement de l’A321XLR, nouveau porteur milieu de gamme qui totalise 226 commandes et/ou engagements d’achats. Par ailleurs, avec 85 commandes ou engagements pour l’A220, les compagnies aériennes réaffirment leur confiance dans ce nouveau programme issu de la JV avec Bombardier. On regrettera l’absence de prises de commandes sur le programme A350.
Ce salon aura aussi été synonyme d’annonces structurantes :
- Pour la filière aéronautique, avec l’officialisation du lancement du programme Usine du futur. Ce programme, piloté par le GIFAS, permettra d’accompagner 300 entreprises (PME – ETI – TPE) du secteur aéronautique sur la période 2019 – 2022 dans la transformation numérique de notre industrie. L’objectif est clair, améliorer la compétitive de l’ensemble de l’écosystème, augmenter la flexibilité, la réactivité et renforcer de fait la collaboration au sein de la filière. On notera aussi, le grand plan d’accompagnement pour l’Engagement et le Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC). Ce plan vise à identifier les métiers en transformation et accompagner les entreprises dans la montée en compétences de leurs ressources. Ceci permettra par exemple d’accroître l’attractivité du secteur aéronautique qui, notamment, face à l’industrie du numérique, peine à recruter.
- Pour l’emploi, la filière aéronautique prévoit 22000 recrutements en contrat en 2019, 4000 alternants et 8000 stagiaires. Pour sa part Airbus a annoncé 6000 recrutements pour le Groupe en 2019, soit autant qu’en 2018 dont 50% sont prévus en France. Pour rappel, 40% des effectifs Airbus d’ici à 2027 devront être renouvelés, correspondant à environ 50 000 postes. La gestion des nouvelles compétences, l’attractivité des talents et la fidélisation des salariés seront bien évidement au cœur des enjeux auquel le groupe devra faire face.
Dans un contexte général de questionnement face à son impact environnemental (nouvelles règlementation, pression sociétale …), notre industrie va devoir trouver des solutions afin d’assurer sa pérennité. C’est ce que le secteur s’est engagé à faire en se fixant un objectif de réduction de 50% de ses émissions de gaz à horizon 2050. Parmi les grands projets initiés au sein d’airbus avec le support du CORAC, on retrouve l’étude de nouveaux systèmes de propulsion basés sur des carburants alternatifs au kérosène, l’hybridation des motorisations mixant énergie classique et électrique, l’utilisation de nouveaux matériaux de construction, l’exploration de formes d’avions différentes, de l’optimisions de vol…
Pour la CFE-CGC, ce 53ème Bourget restera un salon en demi-teinte. Malgré l’annonce du lancement de son nouveau porteur A321XLR, donnant un avantage sur son concurrent, les prises de commandes opérées sur ce salon restent très en deçà de 2017, mettant par exemple à risque, du fait de l’absence de commande, le book to bill du programme A350.
La CFE-CGC se félicite du lancement officiel du programme « usine du futur » qui devrait permettre de maintenir une dynamique au sein de notre filière en permettant aux PME d’être mieux armées pour faire face aux défis de compétitivité à venir. La feuille de route, pour la R&T du secteur aéronautique, partagée au niveau national et supportée par le CORAC, permettra, elle, de maintenir les adaptations de la filière aux nouveaux enjeux technologiques, notamment environnementaux, des prochaines générations d’aéronefs.
Concernant l’emploi, la CFE-CGC continuera de revendiquer les embauches des alternants en priorité et s’assurera qu’aucune fonction ou métier ne soit oublié.
Déjeuner du GIFAS au 53ème salon du Bourget
53ème salon du Bourget, Françoise VALLIN, CFE-CGC AED, a participé au déjeuner organisé par le GIFAS en présence du 1er Ministre, Edouard Philippe.
Eric Trappier, Président du GIFAS, a rappellé les enjeux de la filière en matière d’emploi pour faire face aux besoins de recrutement (plus de 20 000 recrutements annuels).
Un programme spécifique en faveur de la filière est lancé pour :
- rendre les métiers attractifs,
- accélérer les recrutements
- répondre au défi de l’apprentissage
- former pour répondre aux nouveaux métiers



