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Auteur/autrice : Guillaume Bonnet

Des efforts partagés

La période de confinement se poursuit : les accords négociés jusqu’alors entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives arrivent à leur terme ce dimanche 5 avril. Depuis le début du confinement, ceux-ci ont permis le maintien du salaire pour tous les salariés pour lesquels l’activité s’avérait impossible.

Dans le contexte actuel, les incertitudes sont fortes sur l’activité future du Groupe. En conséquence, de nouvelles mesures ont été négociées pour les prochaines semaines.

Principe :

  • Les salariés devront poser en avril 2 semaines de congés/repos, selon un planning défini secteur par secteur par les managers.
  • Ces jours peuvent être issus des Congés Payés et/ou ATC bloqué et/ou ACT et/ou RTT et/ou CET (tous comptes).
  • Si la charge devait s’avérer insuffisante, l’activité partielle (ex chômage partiel) serait utilisée, et rémunérée à 92% du salaire net.

Des exceptions seront possibles pour les activités nécessitant permanences et/ou astreintes. La période d’application de ces mesures pourra également être étendue jusqu’à fin juin pour raisons de service.

Pendant ces semaines de congés, de repos et d’activité partielle, le recours au dispositif “absence AMELI” n’est plus possible (garde d’enfant, personnes à risque).

Les cadres BIV, ne disposant pas de RTT, devront poser a minima une semaine de congés.

Rappel : pour les activités qui le permettent, le télétravail demeure un impératif  pendant le confinement.

Par ailleurs, la possibilité est offerte aux salariés de faire don de jours de repos à d’autres salariés (nommément désignés).

La CFE-CGC constate les graves difficultés du secteur aérien, avec des impacts forts sur notre activité. Si des efforts sont indispensables, ceux-ci doivent être partagés par les salariés, mais également par l’entreprise. De plus, la CFE-CGC, attachée à l’unité du corps social, s’est résolument engagée dans cette négociation avec un esprit de solidarité.

Ainsi, la CFE-CGC a demandé, et obtenu :

  • La garantie que chaque salarié puisse bénéficier de 2 semaines de congés consécutives cet été.
  • Une rémunération de l’activité partielle supérieure aux dispositions légales : 92% du salaire net au lieu de 84%.
  • Le versement d’une indemnité repas de 9 € par jour travaillé sur site depuis le 17 mars, pour tous les salariés non-cadres (atelier et supports atelier).
  • L’alimentation des 2 semaines de congés/repos par les jours déjà posés en avril, et la modification possible des jours déjà posés en mai/juin, en accord avec la hiérarchie.

Considérant cet accord équilibré, la CFE-CGC l’a signé. La CFE-CGC invite les salariés ayant des interrogations à contacter leurs représentants.

Retrouvez notre tract en cliquant

 

Flash sortie de négociation

La période de confinement se poursuit : les accords négociés jusqu’alors entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives arrivent à leur terme ce dimanche 5 avril. De nouvelles mesures ont donc été négociées pour les prochaines semaines.

Principe : les salariés devront poser en avril 2 semaines de congés payés et/ou repos (au choix ATC bloqué, ACT, RTT, CET…), selon un planning défini secteur par secteur par les managers. Si la charge devait s’avérer insuffisante, l’activité partielle (ex chômage partiel) serait utilisée, et rémunérée à 92% du salaire net.

Une communication plus détaillée sera diffusée prochainement.

Respecter les accords signés

En début de négociation ce mercredi 1er avril, les organisations syndicales dont la CFE-CGC ont interpelé la Direction pour lui signifier leur incompréhension et désaccord total vis-à-vis de mesures décidées, imposées par certains établissements, secteurs ou managers.

Il ne se passe pas une journée sans que des salariés remontent à la CFE-CGC des demandes de leurs managers pour poser des congés dès la première semaine d’avril.

Ajouté à cela, est arrivée la volonté d’autres de vouloir imposer une journée non-travaillée à tous les télétravailleurs, au nom de la solidarité ! Ceci partant d’une erreur d’interprétation de l’avenant à l’accord « heures perdues à récupérer », démontrant que les accords signés ne sont pas compris voire lus.

Pour la CFE-CGC, le télétravail n’est pas une faveur mais seulement une manière différente de travailler qui répond aux exigences sanitaires de cette crise et à l’impératif de poursuivre les activités pour assurer la continuité des opérations.

La Direction a reconnu que ces initiatives locales étaient en contradiction avec les termes de notre accord.

Elle s’est engagée à stopper les interprétations déviantes et à faire scrupuleusement respecter les accords négociés.

Changement de password Windows

Votre mot de passe Windows va bientôt expirer ? Vous pensiez devoir revenir sur site pour le modifier ? Ce n’est pas nécessaire. Suivez la procédure ci-dessous.

 

le télétravail : une mesure de santé publique

MINISTÈRE DU TRAVAIL :

Suite au passage au stade 3 de la pandémie, le télétravail devient impératif pour tous les postes qui le permettent. Chacun, employeur comme salarié, peut contribuer à lutter contre la diffusion du Coronavirus, en ayant recours, chaque fois que possible, au télétravail…..Si mon employeur me donne son accord, cela peut se faire par tout moyen. Son refus doit être motivé.

La CFE-CGC demande que cette mesure essentielle pour lutter contre la propagation du virus soit fermement rappelée aux managers qui sollicitent une présence sur site de leurs collaborateurs alors qu’ils peuvent télé-travailler.

La CFE-CGC peut comprendre que des postes combinent parfois des activités possibles à distance et d’autres moins, nécessitant une présence ponctuelle. Mais cela ne peut en rien conduire à exiger de nombreux retours sur site.

Comme cela est en  train d’être fait en production pour revenir à une activité minimale en toute sécurité, la CFE-CGC demande de déterminer le niveau d’activités strictement nécessaire à une présence sur site.

Sur cette base, les managers doivent limiter la présence des salariés au strict minimum.

Pour la CFE-CGC toute organisation se limitant à partager son équipe en équipe bleue et rouge ne répond pas à l’exigence impérative de santé publique.

Avant tout retour dans des bureaux et lieux de travail, la CFE-CGC exige, comme dans les secteurs de production, la garantie que toutes les mesures sanitaires soient mises en œuvre (nettoyages réguliers, gel hydro alcoolique disponible, distance minimale assurée…).

Le Premier Ministre a annoncé hier le renforcement des mesures de confinement pour limiter encore plus le nombre d’interactions sociales. La CFE-CGC ne comprendrait pas qu’Airbus prenne le risque de les augmenter sur ses sites.

La CFE-CGC demande à la Direction des consignes précises et claires pour éviter une présence inutile de ses salariés sur site.

La CFE-CGC demande, comme pour les activités de production, une information des CSE / CSSCT sur le nombre de salariés présents et leurs conditions de travail.

Retrouvez notre tract en cliquant

Support psychologique Family Care d’Airbus

La crise du Covid19 est très difficile à vivre pour tout le monde (proches contaminés, télétravail et confinement, …).

La sphère Family Care d’Airbus vous rappelle les coordonnées du support psychologique en ligne ci-dessous.

C’est un service GRATUIT, ANONYME et CONFIDENTIEL auquel TOUS LES EMPLOYÉS  AIRBUS et leur FAMILLE ont droit !

Il permet d’avoir des psychologues professionnels au téléphone. Ils sont là pour écouter et conseiller. Très utile dans la période actuelle.

Précisez que vous êtes salarié Airbus.

 

 

 

Flash CSE-E Extra

La CFE-CGC vous informe  !

  • Reprise des activités de production
  • Information sur l’accord des mesures complémentaires – COVID 19

Retrouvez le compte rendu auprès de votre section

 

Fermeture des établissements scolaire

J’informe mon employeur que je dois garder mon enfant à la maison :

1/ J’envisage avec lui les modalités de télétravail qui pourraient être mises en place.

Le télétravail étant un droit prévu par l’article L. 1222-9 du code du travail issu de l’ordonnance du 22 septembre 2017, je peux demander à mon employeur de bénéficier du télétravail de manière ponctuelle ou durable par tous moyens. Si mon employeur me donne son accord, cela peut aussi se faire par tout moyen. Son refus doit être motivé.

2/ Si télétravail impossible, je peux être placé en arrêt de travail indemnisé *.

* Pour cela, mon employeur déclare mon arrêt de travail à compter du jour du début de l’arrêt – pour une durée correspondant à la fermeture de l’école en remplissant une déclaration en ligne sur le site Internet https://www.ameli.fr ou sur le site https://www.declare.ameli.fr. Comme un seul parent par enfant peut bénéficier d’un arrêt dans ce cadre, je dois fournir à mon employeur une attestation dans laquelle je m’engage à être le seul parent qui demande le bénéfice d’un arrêt de travail pour garder l’enfant à domicile. J’y indique le nom et l’âge de l’enfant, le nom de l’établissement scolaire et de la commune où mon enfant est scolarisé, ainsi que la période de fermeture de l’établissement scolaire concernée. Je m’engage également à informer mon employeur dès la réouverture de l’établissement. Je n’ai pas à contacter l’ARS ou ma caisse d’assurance maladie, c’est la déclaration de mon employeur, accompagné de la transmission des éléments de salaires selon les canaux habituels, qui va permettre l’indemnisation de mon arrêt de travail.

Ce dispositif concerne les parents d’enfants de moins de 16 ans au jour du début de l’arrêt. Les parents d’enfants en situation de handicap de moins de 18 ans pris en charge dans un établissement spécialisé sont également concernés.

COVID-19 Service Ameli pour les personnes à risque élevé

Le 3 mars dernier, l’Assurance Maladie a mis en place le téléservice « declare.ameli.fr » pour permettre aux employeurs de déclarer leurs salariés sans possibilité de télétravail et qui sont contraints de rester à domicile, suite à la fermeture de l’établissement accueillant leur enfant.

Suite au renforcement des mesures visant à prévenir la propagation du virus, le Haut Conseil de la Santé Publique a rendu un avis établissant des critères de vulnérabilité et permettant d’identifier des personnes dont l’état de santé conduit à les considérer comme présentant un risque de développer une forme sévère de la maladie. Il s’agit des critères suivants :

  • Femmes enceintes
  • Maladies respiratoires chroniques (asthme, bronchite chronique…) ;
  • Insuffisances respiratoires chroniques ;
  • Mucoviscidose ;
  • Insuffisances cardiaques toutes causes ;
  • Maladies des coronaires ;
  • Antécédents d’accident vasculaire cérébral ;
  • Hypertension artérielle ;
  • Insuffisance rénale chronique dialysée ;
  • Diabètes de type 1 insulinodépendant et diabète de type 2 ;
  • Les personnes avec une immunodépression :
      • pathologies cancéreuses et hématologiques, transplantations d’organe et de cellules souches hématopoïétiques
      • maladies inflammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur,
      • personnes infectées par le VIH
  • Maladie hépatique chronique avec cirrhose ; Obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40.

Conformément aux décisions gouvernementales, ces personnes doivent impérativement rester à leur domicile, en arrêt de travail, si aucune solution de télétravail n’est envisageable. Afin de faciliter les démarches des personnes concernées, et de ne pas mobiliser les médecins de ville pour la délivrance de ces arrêts, l’Assurance Maladie étend, à compter du 18 mars, son téléservice de déclaration en ligne, declare.ameli.fr à cette nouvelle catégorie d’assurés.

Les personnes, dont l’état de santé le justifie, pourront ainsi se connecter directement, sans passer par leur employeur ni par leur médecin traitant, sur le site declare.ameli.fr pour demander à être mis en arrêt de travail pour une durée initiale de 21 jours.

Cet arrêt pourra être déclaré rétroactivement à la date du vendredi 13 mars.

Un arrêt de travail leur sera délivré sur cette base, une fois effectuées les vérifications nécessaires par le service médical de l’Assurance Maladie.

Cette procédure de déclaration sur le site concernera les salariés du régime général, les marins, les clercs et employés de notaire, les travailleurs indépendants, auto-entrepreneurs et agents contractuels de la fonction publique.

Elle ne concerne pas les autres régimes spéciaux, notamment les agents de la fonction publique. Une téléprocédure ad hoc sera proposée par la MSA aux assurés du régime agricole.

Attention, « declare.ameli.fr » n’est pas un téléservice de déclaration des personnes présentant des symptômes du coronavirus ou infectées par cette maladie, ces derniers relevant d’un arrêt de travail prescrit par un médecin.

Retrouvez le courrier officiel en cliquant.

 

Hotte De Noël

En raison de la crise sanitaire actuelle, la date d’utilisation est repoussée à une date ultérieure. Nous vous tiendrons informé.