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Auteur/autrice : Guillaume Bonnet

Participation 2019

Le montant global de la prime de participation est en moyenne de 2541,57 € brut, qui se décompose en :

  • une part fixe de 1524,94 € brut pour 12 mois de présence,
  • une part variable égale à 1,6742 % du salaire annuel brut.

Soit, montant de la  participation = 1524,94€ + (1,6742% x salaire annuel brut)

Par application de l’ordonnance du 25 mars 2020  pour faire face à l’épidémie de COVID 19, la direction a décidé de reporter de juin à novembre 2020 le versement de la somme attribuée au titre de la participation 2019 (Rappel : le versement de l’intéressement est maintenu en juin 2020).

Modalités pratiques :

  • Envoi des notifications et mise à disposition dans le coffre-fort électronique (Digiposte) : Fin septembre 2020
  • Choix des salariés : Fin Octobre/Début Novembre 2020
  • Versement sur paie et/ou transfert vers le dispositif choisi : Paie de Novembre 2020

L’AÉRONAUTIQUE EN PIQUÉ !

Suite à la communication de la Direction à l’ensemble des employés d’Airbus sur l’adaptation des cadences de production, le Comité Européen (S-EWC), le CSE-C Avions puis les CSE-E de chaque établissement ont été réunis en urgence jeudi 9 et vendredi 10 avril .

La direction a exposé que cette crise sanitaire inédite se doublait d’une crise économique sans précédent, violente, extrêmement rapide, à l’ampleur et à la durée incertaines.

Le secteur aérien est l’un des plus touchés. La grande majorité des avions sont cloués au sol. Des compagnies aériennes disparaîtront faute de trésorerie.

Programme SA A350 A330
Cadences pré-crise 63 9.4 3.5
Cadences annoncées 40 6 2

Les cadences initialement prévues sont revues à la baisse : -35% sur l’ensemble des programmes.

Les accords négociés et signés avec les partenaires sociaux, dont la CFE-CGC, ont permis aux salariés d’Airbus d’être protégés jusqu’à présent, et pour encore quelques semaines.

Ce temps gagné a permis d’éviter des décisions hâtives dictées par l’urgence de la situation, mais le plus dur reste à venir.

La direction réalise un maximum d’analyses de marché et de projections de façon à adapter le Groupe aux nouvelles réalités économiques.

L’impératif à court terme : préserver la trésorerie !

  • Livrer les avions aux compagnies qui le souhaitent et qui ont le financement.
  • Éviter toutes les dépenses non strictement prioritaires.

Tous les secteurs de l’entreprise seront touchés : au-delà de la production, les projets non-essentiels vont être arrêtés. Notre écosystème (supply chain, sous-traitants, partenaires) est aussi lourdement impacté et devra s’adapter en fonction de nos décisions.

A court terme, après les mesures de congés obligatoires, certains périmètres d’Airbus vont probablement faire du chômage partiel (appelé maintenant activité partielle) avant l’été, peut-être dès fin avril.

Pour la Direction, dans l’attente d’analyses économiques plus précises, il est trop tôt pour évoquer un éventuel plan social.

Pour la CFE-CGC, il est clair que la situation économique de l’aéronautique mondiale est proche de la catastrophe.

Nous comprenons que c’est la survie de notre industrie qui est en jeu. La trésorerie va être l’une des préoccupations majeures des prochaines semaines, des prochains mois.

Dans ce contexte, la CFE-CGC comprend l’importance vitale de livrer des avions, mais rappelle que la priorité n°1 de l’entreprise doit rester la santé de ses employés.

La CFE-CGC se félicite de la qualité de notre dialogue social, qui sera un élément-clé de la capacité d’Airbus à minimiser les conséquences sociales de cette crise. Indispensables pour préserver la pérennité de l’entreprise, la sauvegarde de l’emploi et le maintien des compétences seront les fils conducteurs de l’action de la CFE-CGC.

 

Retrouvez notre tract en cliquant

Restez chez vous …

En cette période si particulière, la CFE-CGC souhaite mettre en avant la solidarité et le développement durable, deux valeurs qui lui sont chères.

Aussi, votre section syndicale partage avec vous, cette initiative régionale qui a du cœur et qui met en avant nos producteurs locaux  et commerçants de proximité.

Les soutenir est indispensable en cette période si difficile. Non seulement, ils vous assureront une alimentation de qualité, mais promouvoir les filières courtes, c’est aussi soutenir notre activité locale d’Occitanie.

En savoir plus cliquez sur l’image ci-dessous.

Covid-19 : attestation dérogatoire de circulation dématérialisée

L’attestation de déplacement dérogatoire se modernise…

Elle passe au format numérique, il sera alors possible pour chacun de la télécharger sur un support électronique mobile (smartphone, tablette, etc.).

Ses objectifs premiers sont :

  • pour les concitoyens : fournir une nouvelle capacité de production de l’attestation simple et sûre ;
  • pour les forces de l’ordre : sécuriser le contrôle au travers d’une capacité de lecture à distance des informations figurant sur le document, par lecture d’un QR Code.

Le formulaire est disponible en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur et il vous permettra de renseigner les informations relatives à l’identité, l’adresse, le motif de la sortie, ainsi que la date et l’heure.

Un fichier PDF comprenant l’ensemble des informations et à l’image de la version papier est alors généré. Ce document comporte automatiquement un QR Code comprenant l’ensemble des données du formulaire, ainsi que la date et l’heure de génération du document.

L’attestation de circulation dérogatoire peut être alors présentée sous forme numérique lors d’un contrôle grâce à un smartphone ou à une tablette tactile.

Chez Airbus, des justificatifs de déplacement professionnel valables pour la première dizaine d’avril ont également été adressé par Reward Operation par mail et via courrier postal pour valoir ce que de droit. Ce ne sont pas des instructions de retour au travail. Ils sont simplement fournis dans l’éventualité où il vous serait demandé par votre manager de vous rendre sur site.

Vos délégués CFE-CGC sont à votre écoute pour vous apporter les réponses les plus complètes sur la crise sanitaire et ses conséquences au quotidien. N’hésitez pas à les contacter.

Des efforts partagés

La période de confinement se poursuit : les accords négociés jusqu’alors entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives arrivent à leur terme ce dimanche 5 avril. Depuis le début du confinement, ceux-ci ont permis le maintien du salaire pour tous les salariés pour lesquels l’activité s’avérait impossible.

Dans le contexte actuel, les incertitudes sont fortes sur l’activité future du Groupe. En conséquence, de nouvelles mesures ont été négociées pour les prochaines semaines.

Principe :

  • Les salariés devront poser en avril 2 semaines de congés/repos, selon un planning défini secteur par secteur par les managers.
  • Ces jours peuvent être issus des Congés Payés et/ou ATC bloqué et/ou ACT et/ou RTT et/ou CET (tous comptes).
  • Si la charge devait s’avérer insuffisante, l’activité partielle (ex chômage partiel) serait utilisée, et rémunérée à 92% du salaire net.

Des exceptions seront possibles pour les activités nécessitant permanences et/ou astreintes. La période d’application de ces mesures pourra également être étendue jusqu’à fin juin pour raisons de service.

Pendant ces semaines de congés, de repos et d’activité partielle, le recours au dispositif “absence AMELI” n’est plus possible (garde d’enfant, personnes à risque).

Les cadres BIV, ne disposant pas de RTT, devront poser a minima une semaine de congés.

Rappel : pour les activités qui le permettent, le télétravail demeure un impératif  pendant le confinement.

Par ailleurs, la possibilité est offerte aux salariés de faire don de jours de repos à d’autres salariés (nommément désignés).

La CFE-CGC constate les graves difficultés du secteur aérien, avec des impacts forts sur notre activité. Si des efforts sont indispensables, ceux-ci doivent être partagés par les salariés, mais également par l’entreprise. De plus, la CFE-CGC, attachée à l’unité du corps social, s’est résolument engagée dans cette négociation avec un esprit de solidarité.

Ainsi, la CFE-CGC a demandé, et obtenu :

  • La garantie que chaque salarié puisse bénéficier de 2 semaines de congés consécutives cet été.
  • Une rémunération de l’activité partielle supérieure aux dispositions légales : 92% du salaire net au lieu de 84%.
  • Le versement d’une indemnité repas de 9 € par jour travaillé sur site depuis le 17 mars, pour tous les salariés non-cadres (atelier et supports atelier).
  • L’alimentation des 2 semaines de congés/repos par les jours déjà posés en avril, et la modification possible des jours déjà posés en mai/juin, en accord avec la hiérarchie.

Considérant cet accord équilibré, la CFE-CGC l’a signé. La CFE-CGC invite les salariés ayant des interrogations à contacter leurs représentants.

Retrouvez notre tract en cliquant

 

Flash sortie de négociation

La période de confinement se poursuit : les accords négociés jusqu’alors entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives arrivent à leur terme ce dimanche 5 avril. De nouvelles mesures ont donc été négociées pour les prochaines semaines.

Principe : les salariés devront poser en avril 2 semaines de congés payés et/ou repos (au choix ATC bloqué, ACT, RTT, CET…), selon un planning défini secteur par secteur par les managers. Si la charge devait s’avérer insuffisante, l’activité partielle (ex chômage partiel) serait utilisée, et rémunérée à 92% du salaire net.

Une communication plus détaillée sera diffusée prochainement.

Respecter les accords signés

En début de négociation ce mercredi 1er avril, les organisations syndicales dont la CFE-CGC ont interpelé la Direction pour lui signifier leur incompréhension et désaccord total vis-à-vis de mesures décidées, imposées par certains établissements, secteurs ou managers.

Il ne se passe pas une journée sans que des salariés remontent à la CFE-CGC des demandes de leurs managers pour poser des congés dès la première semaine d’avril.

Ajouté à cela, est arrivée la volonté d’autres de vouloir imposer une journée non-travaillée à tous les télétravailleurs, au nom de la solidarité ! Ceci partant d’une erreur d’interprétation de l’avenant à l’accord « heures perdues à récupérer », démontrant que les accords signés ne sont pas compris voire lus.

Pour la CFE-CGC, le télétravail n’est pas une faveur mais seulement une manière différente de travailler qui répond aux exigences sanitaires de cette crise et à l’impératif de poursuivre les activités pour assurer la continuité des opérations.

La Direction a reconnu que ces initiatives locales étaient en contradiction avec les termes de notre accord.

Elle s’est engagée à stopper les interprétations déviantes et à faire scrupuleusement respecter les accords négociés.

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