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Attestation de déplacement dérogatoire
Le 16 mars 2020, le Président de la République a décidé de prendre des mesures pour réduire les contacts et déplacements au strict minimum sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00, pour quinze jours minimum.
Des dérogations sur attestation seront possible dans le cadre de :
- déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle,
lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées
sous forme de télétravail (sur justificatif permanent) ou déplacements
professionnels ne pouvant être différés ; - déplacements pour effectuer des achats de première nécessité dans des
établissements autorisés (liste sur gouvernement.fr) ; - déplacements pour motif de santé ;
- déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes
vulnérables ou la garde d’enfants ; - déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle
des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective, et aux besoins
des animaux de compagnie.
L’attestation de déplacement dérogatoire est téléchargeable (voir lien ci-dessous) ou peut être rédigée sur papier libre:
Attestation_de_deplacement_derogatoire
Communication COVID-19
Dans un esprit d’unité et de solidarité et face à la pandémie CORONA VIRUS COVID-19, F0, la CFE-CGC et la CFTC se sont réunies ce jour en cellule de crise avec la Direction d’AIRBUS Opérations Toulouse.
Nous avons rappelé l’urgence à mettre en place une cellule de crise.
Nous sommes convenus avec la Direction d’organiser une réunion hebdomadaire du Bureau du CSE-E Extraordinaire pour prendre toutes mesures opérationnelles et sociales adéquates dans l’entreprise.
Vous êtes nombreux à vous poser des questions, et c’est légitime.
Ces réunions hebdomadaires seront l’occasion de faire un compte rendu des actions et des mesures adoptées.
Communication Entente Syndicale Corona virus
Compte Personnel de Formation (CPF)
AIRBUS Defence & Space
Le marché repart, l’atonie du spatial est derrière nous …
Dans ce contexte, la CFE-CGC dénonce ces réductions d’effectifs à contretemps, qui, en France, risquent de nous priver de compétences clés et de créer des surcharges de travail importantes dans certains secteurs.
FAL SA 3eme réunion de négociation
- Une tolérance en début de vacation en cas de retard exceptionnel
- Les JNTS sont acquis dès le 1er janvier et pourront être posés ou placés sur le CET. Les jours non utilisés à fin décembre seront payés à 125%
- Le principe du forfait est maintenu en cohérence avec les plages de travail collectif pour les non cadres forfaités.
- Des parkings à proximité de la FAL320 seront dédiés aux personnels concernés.
- Managers en production : équilibre du temps de travail entre les semaines jour et nuit.
Considérations CFE-CGC:
- La direction n’a pas repondu à notre demande de contrepartie pour l’arrêt de l’HV
- La CFE CGC revendique une flexibilité au delà d’une semaine pour les salariés en journée
Les compensations proposées par la direction ne sont toujours pas satisfaisantes.
Une nouvelle réunion de négociation s’avère nécessaire .
Minis cadres de la métallurgie
La CFE-CGC Métallurgie signe l’accord sur les minimas ingénieurs et cadres 2020 à hauteur de 1,3 %.
La CFE-CGC Métallurgie a signé avec l’UIMM, le mercredi 5 février 2020, l’accord revalorisant les barèmes des appointements annuels minimaux Ingénieurs & Cadres de la branche Métallurgie à 1,3% pour 2020.
Cet accord inclut également une clause de rendez-vous. Il a été convenu avec l’UIMM d’examiner de nouveau l’évolution de la situation économique et d’en tirer les conséquences, au cours du mois de septembre 2020.
L’audience CFE-CGC est de 53% de la population des ingénieurs et cadres de la branche.
Les minimas société seront réévalués en conséquence. Les mises à la Référence Mensuelle de Gestion seront réalisées au plus tard en janvier 2021.
FAL Single Aisle (2nde. réunion)
Elle s’est tenue le jeudi 30 Janvier et lors de cette réunion, les horaires ont été présentés dans le détail (Plus d’infos ICI )
La CFE-CGC rappelle que :
- Il n’y a pas de remise en cause de l’accord « Management en production »
- Sont concernés les personnels au forfait horaire de secteur O
-> La CFE-CGC a demandé une clarification des secteurs et métiers impactés
En séance la CFE-CGC a obtenu :
- Que la totalité des JNT (Jours Non Travaillés) soient laissés à la libre disposition des salariés (JNT Salariés)
- Un avancement de l’horaire de fin de la plage fixe du vendredi
Considérations CFE-CGC
Le détail des horaires fait clairement apparaître les contraintes suivantes :
- Pour les salariés en équipe, fin de la flexibilité sur les horaires d’arrivée et de départ.
- Des plages fixes pour les Non Cadres Forfaités en journée.
-> Face à ces contraintes, les compensations proposées par la Direction ne sont toujours pas suffisantes.
Prochaine réunion le jeudi 7 février, la CFE-CGC défendra les positions suivantes:
- Plus de souplesse dans l’arbitrage des JNTS acquis (Placement sur le CET ou paiement en HS)
- Une flexibilité au mois pour les NCF
- Des contreparties à l’arrêt de l’Horaire Variable
- Une évolution de l’environnement de travail (Places de parking réservées, adaptation des vestiaires, …)
Égalité mixité : la CFE-CGC mobilisée
Placements primes Intéressement et Participation
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le mercredi 29 mai (9h à 11h30 et 14h30 à 17h30) au B43 N054
Réforme des retraites
CE QU’IL FAUT RETENIR
Pour piloter un système de retraite, se pose avant tout la question des objectifs poursuivis. Le pilotage consiste à mobiliser un ou plusieurs leviers afin d’y parvenir parmi l’âge de départ, les cotisations ou les pensions. La mise en place d’un système universel de retraite appellerait l’adoption d’un mode de prise de décision face aux évolutions économiques et démographiques : il faudrait notamment définir la périodicité du pilotage, et arbitrer sur son degré d’automatisme. Par ailleurs, des instances en charge de ce pilotage seraient définies, leur composition fixée et leurs pouvoirs respectifs délimités.
LES POINTS DE VIGILANCE DE LA CFE-CGC
• En matière de pilotage, il n’est pas forcément judicieux de multiplier les règles à respecter. Aujourd’hui les objectifs assignés par la loi ne sont pas très contraignants, mais ils relèvent d’un caractère davantage informatif dont il est bon de disposer.
• Il nous semblerait logique d’indexer les pensions sur les salaires. Cela aurait l’avantage de faire profiter les retraités des gains de productivité et ainsi d’éviter la dégradation relative du niveau de vie des retraités par rapport aux actifs. Étant donné le coût budgétaire, il est probable que l’on se baserait sur les « salaires – x% ». Ce coefficient x serait établi puis revu à moyen terme, et non pas tous les ans. Le pilotage stratégique pourrait être décidé pour 5 ans, cet horizon permettant de se faire une bonne idée sur les conditions économiques et démographiques.
• L’indexation sur l’inflation est plus lisible mais pas forcément plus favorable, surtout à long terme. Il serait donc intéressant de lier l’évolution des pensions à celle des salaires mais en demandant que soit inscrit dans la loi que les pensions doivent au moins être revalorisées à hauteur de l’inflation pour garantir le maintien du pouvoir d’achat des retraités.
• La possession de réserves nous paraît indispensable. Dans un système par répartition, celles-ci permettent avant tout de lisser les variations et d’éviter de pénaliser une génération beaucoup plus qu’une autre. Par ailleurs, elles sont le meilleur moyen de faire face aux chocs économiques notamment qui peuvent moins facilement s’anticiper que les évolutions démographiques.
• Certains régimes disposent aujourd’hui de réserves importantes et ont une crainte légitime sur leur devenir. Ces réserves sont le fruit des efforts des actifs, des retraités, et des entreprises. Il serait totalement inapproprié que ces réserves soient fondues dans les ressources de l’État.
• Pour les Français, la question de la gestion par l’État ou par les partenaires sociaux n’est peut-être pas fondamentale en soi, la répartition actuelle des rôles est déjà souvent méconnue. Cependant, avec l’étatisation de la retraite, il y aurait un risque avéré de gestion politique du dossier. Il serait difficile d’accorder une véritable confiance, la vision pourrait être court-termiste et orientée en faveur de certaines catégories de retraités en vue de considérations électorales.
• Quelle que soit la réelle composition des instances, les décisions majeures resteraient prises par l’État et le paritarisme ferait de la figuration. Le Conseil d’Administration serait paritaire mais n’aurait aucune marge de manoeuvre. Pire, les partenaires sociaux auraient la tâche d’assumer les décisions difficiles, fixées en réalité par les pouvoirs publics via la définition des lois encadrant les trajectoires financières.



